La guerre de l’immobilier

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Cet engouement pour l’achat d’une habitation a bien évidemment eu des répercussions sur la situation du marché de l’immobilier en Belgique, comme ailleurs dans le monde. 

 

Entre hausse des prix et pénurie de biens disponibles, il faut presque se battre pour tenter d’en décrocher un.

 

Une forte augmentation des prix

 

L’une des conséquences de cet intérêt grandissant pour l’immobilier est la hausse des prix. En effet, les économistes constatent une augmentation de 9,1%, en moyenne, entre 2020 et 2021. 

 

Ce résultat varie en fonction des différentes régions de Belgique, mais aussi selon les types de biens

 

L’étude menée par Statbel, quant aux prix de l’immobilier au premier trimestre de 2021, illustre bien ce phénomène. 

Par exemple, une maison de 2 ou 3 façades de type fermé ou demi-fermé coûtait en moyenne 188 000 euros en 2020 alors qu’au premier trimestre de 2021, elle s’élevait à 225 000 euros. Cela donne donc une augmentation de son prix de vente de 19,7 %

En Wallonie, région la moins chère de Belgique, le prix d’un bien similaire est passé de 150 000 à 159 000 euros entre 2020 et 2021. Le pourcentage de l’augmentation n’est alors “que” de 6%



Des biens disponibles en pénurie

 

En plus de la difficulté de trouver un bien correspondant à des critères et un budget précis, il faut être très réactif. En effet, l’autre conséquence de la hausse de la demande est la pénurie de biens en vente. 

 

Du fait des taux d’intérêts particulièrement bas, les banques sont plus exigeantes quant aux garanties de l’acheteur. 

Il est donc conseillé d’avoir un apport couvrant au moins les frais de notaire et 10 % du prix de vente du bien.

Les premiers lésés risquent d’être les primo-accédants,qui ne possèdent pas encore de capital immobilier à revendre ou peu de fonds propres.

Dans cette pénurie, les biens partent vite et au prix demandé, voire plus. Les clients intéressés ne perdent pas de temps et font une offre directement. Plus vous réfléchissez et plus vous laissez de chances aux autres d’acquérir le bien. 

 

De ce fait, ils vont souvent au plus offrant. L’offre ne se fait plus à la baisse, mais bien à la hausse. Par exemple, une personne visite une habitation et la propose au prix affiché, mais il y a d’autres visites sur la journée. Le client suivant, qui est lui aussi intéressé, en propose quelques milliers d’euros de plus. Nous vous laissons imaginer quelle offre va accepter le vendeur.

 

Certains biens sont même vendus sans être visités ou des propriétaires en profitent pour demander des dessous-de-table!

 

La pénurie est donc dûe aux achats nombreux, mais pas au manque de biens à la vente. 

 

Faut-il attendre que le marché se calme?

 

Aussi difficile et douloureux que cela soit à entendre, cette accalmie, n’est malheureusement pas près d’arriver...

 

Le patrimoine financier des Belges est suffisamment élevé pour que les transactions continuent. D’un côté, les enfants et petits-enfants de propriétaires reçoivent des biens qu'ils revendent ou des familles préfèrent changer de maison, par exemple. De l’autre, les mêmes personnes, et d’autres, ont les moyens d’investir dans des biens, même à des prix exagérés. 

 

Les prix vont donc eux aussi poursuivre leur hausse

Cette nouvelle est d’autant plus difficile à accepter que la situation s’est inversée assez brutalement. Ces dix dernières années, les acheteurs pouvaient en grande partie déterminer le prix. Si le vendeur ne souhaitait pas “brader” son bien, il n’avait d’autre choix que de le retirer de la vente. Aujourd’hui, la situation joue en faveur des vendeurs. 

 

L’augmentation des prix de l’immobilier et la pénurie de biens disponibles n’est donc pas une idée reçue. 

Toutefois, essayons de rester optimistes, malgré cela, nous ne sommes pas dans les prix les plus élevés d’Europe! Paris ou Londres sont effectivement toujours bien au-dessus. 

 

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